En avez-vous assez de courir?

Pourquoi ne pas prendre une pause pour vous ressourcer et reprendre contact avec cette importante part de vous-même que vous négligez trop souvent: votre âme!

Ceci caractérise l’atmosphère de nos séjours: des voyages qui suscitent la réflexion et donnent des outils de croissance humaine et spirituelle. L’objectif: faire un pas de plus, peu importe où chacun est rendu. Le rythme et la liberté des croyances de chacun sont respectés. Les moments de silence sont encouragés, pour un ressourcement en profondeur. La nature occupe une place privilégiée. Elle conduit à la contemplation et elle est souvent le reflet des paysages intérieurs. L’accueil mutuel est encouragé à l’intérieur des petits groupes afin que se développent la fraternité, l’estime de soi et des autres, le partage et l’écoute.

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Vers une culture de dons

Fonds de solidarité

Nous avons créé un fonds de solidarité pour aider les jeunes et toute personne qui ont vécu des situations d’itinérance inscrit à un programme de réinsertion sociale à réaliser un projet de voyage pour « ouvrir leurs yeux, leur coeur et leur esprit à de nouveaux horizons du monde et de leur monde intérieur ».

Projet Grands-mamans tricoteuses 

Les grands-mamans tricoteuses de Montréal tricotent pour les enfants dans le besoin. Depuis le printemps 2008, Spiritours sert de relais pour emmener des tricots aux enfants défavorisés de certains pays où leurs groupes voyagent.

« Venez vous-mêmes à l’écart, dans un lieu désert, et reposez-vous un peu. » (Mc 6, 31)

Économie de communion

Nous sommes membres de l’économie de communion, un nouveau modèle économique qui place l’humain au centre de ses priorités au lieu du capital.  Les bénéfices sont partagés en trois parts: la première pour venir en aide aux plus démunis, la seconde pour éduquer à la « culture du don » et la dernière pour développer l’entreprise.  L’idée de l’économie de communion a été lancée par Chiara Lubich, fondatrice du mouvement des Focolari, en 1991, pour diminuer le fossé séparant riches et pauvres.

Ce nouveau projet d’économie propose une conduite inspirée par la gratuité, la solidarité et l’attention aux plus démunis, non pas pour des activités à but non lucratif, mais principalement pour des entreprises orientées, par définition, vers la recherche du profit, lequel sera, dans un second temps, partagé dans une perspective de communion.

Face au phénomène de la mondialisation de la finance et de l’économie, qui ouvre certes des perspectives nouvelles, mais qui met en œuvre un modèle de développement creusant un fossé toujours plus grand entre riches et pauvres, l’urgence se fait sentir d’un changement profond dans la culture et dans la praxis économique.

Lors d’un voyage au Brésil en 1991, Chiara Lubich a donné naissance au projet de «l’économie de communion», pour offrir, même en germe, une réponse au drame de l’extrême pauvreté de populations privées des droits humains les plus fondamentaux

LA NOUVEAUTÉ

Celui qui adhère au projet de l’économie de communion décide librement d’utiliser les bénéfices de l’entreprise dont il est propriétaire en portant une égale attention à ces trois points :

  • Aider les personnes en difficultés financières, en leur apportant le minimum nécessaire, en commençant par ceux qui partagent l’esprit qui anime ce projet ;
  • Réaliser une formation à la « culture du don », sans laquelle il n’est pas possible de réaliser une économie de communion ;
  • Développer son entreprise.

DIFFUSION DANS LE MONDE

L’économie de communion a rencontré un écho immédiat, particulièrement en Amérique latine et en Europe de l’Est où elle apporte l’espoir, face aux craintes suscitées par un capitalisme sauvage dominant après l’écroulement du socialisme.

Elle se répand rapidement sur tous les continents. A ce jour, environ 800 entreprises, petites ou grandes, ont adhéré au projet, dont plus de 200 en Amérique latine et 300 en Europe.